Conférence de Paris
 
 

Les organisations à l'origine de la conférence "Les Jeux Olympiques de Pékin 2008 : Faire gagner la liberté de la presse" ont conçu cet événement pour sensibiliser la communauté des journalistes, et en particulier les journalistes sportifs, aux conditions de la liberté de la presse qu'ils doivent s'attendre à rencontrer en Chine.

La conférence mettra l'accent sur la situation de la presse en Chine - la presse écrite, l'audiovisuel et les médias en ligne. Nous voulons également évoquer les conditions dans lesquelles les journalistes étrangers peuvent travailler en Chine.

Le discours d'introduction sera prononcé par le Professeur Merle Goldman des universités de Harvard et de Boston, une écrivaine prolifique et une spécialiste incontestée des droits civiques en Chine.

Des panels traiteront de questions telles que "De quelle manière sont contrôlés les médias chinois ?", "A quelles conditions de travail les reporters doivent-ils s'attendre à Pékin ?", "Internet en Chine : Quelle liberté/Quelles limites ?", "Le commerce avec la Chine : quels sont les risques, les responsabilités et les opportunités ?" et "Comment la Chine gère-t-elle les médias étrangers et périphériques ?"

Les orateurs représenteront les autorités olympiques, des médias chinois, des médias étrangers et les experts spécialisés sur la Chine, les défenseurs des droits fondamentaux, les services de journalisme sportif, les sociétés proposant des services de communication en Chine, les entreprises qui sponsorisent les Jeux Olympiques.

Les journalistes sportifs et ceux qui s'intéressent à la Chine, notamment s'ils envisagent de couvrir les Jeux cet été, sont invités à s'inscrire à la conférence sur ce site, dans la limite des places disponibles. Les organisateurs de la conférence ne peuvent malheureusement pas financer leur participation. Cependant l'admission à la conférence est gratuite, y compris le déjeuner de la conférence et les pauses-café.

La conférence a été rendue possible grâce à une donation généreuse de la Fondation John S. et James L. Knight.